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La rage du gars au garage (108)

Outch ! Je viens de me rappeler qu'il fallait que je poste cette nouvelle avec une demi-heure de retard sur l'horaire alors qu'elle était prête ! Je ne vous garantis pas que vous allez l'apprécier, mais moi, cela m'a bien amusé à l'écrire (le principal !). Bonne lecture !

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La rage du gars au garage

Victor est ce qu'on appelle dans le jargon mécanique une voiture. Loin d'être le dernier de la famille puisque quinze autres petits bébés ont suivis. La famille Lopelle s'est agrandie au fil des années grâce à l'ingéniosité et à la ténacité de ses concepteurs. Toujours à la tâche, pour ne jamais faire tache. Pour la petite leçon de français... En ce qui concerne la mécanique, Victor vous renseignera mieux que moi, même s'il n'en roule pas ! Sa modestie à tous égards lui donne cette élégance que toute voiture voudrait avoir. Sa discrétion sur la route lui confère la sympathie de tous les autres usagers de la route. Victor Lopelle en est à sa sixième version. Le prototype avait un défaut apparent et c'est pour cela qu'on l'avait appelé ''intro-version'' et depuis Victor est introverti. Ce qui peut être une force, mais personne n'en fait jamais la remarque... il faudrait que les personnes commencent à prendre leurs marques avec les timides. D'ailleurs, Victor a des jantes très poreuses et quand elles sont tout humide, elles vont dans des sens aléatoires : elles dés-jantes.

Sophie est cette Porchette garée consciencieusement entre ces deux Auneufs. Elle est l’œuvre en grande partie d'une pensée cartésienne. Ses formes lui donne cette vigueur. Tout a été pensé dans son intérieur. Et dehors il y a un café souriant qui demande à sortir avec un thé rieur. La porte claque. Même si elle n'est pas très campagne, elle a un caractère assez ferme Porchette.

Une nuit passe.

Renaud est le propriétaire de Victor Lopelle et est très curieux sur les relations que ce dernier entretient avec les concurrentes. Aussi, parfois il peut poser des questions très osées :

-Alors qu'est-ce que tu as fait avec Sophie hier soir ? Demande Renaud à la volée.

-J'ai pas-niqué.

-Roh, je ne te demandais pas cela, répondit-il un peu gêné.

-J'ai eu peur. Qu'est-ce que... Oh non, tu as encore fait un mauvais rapprochement. Arrête de penser toujours à ton tuyau.

-Désolé, ça m'a échappé.

-Une occasion encore partie en fumée.

-Je te rappelle que toi aussi tu fumes.

-Ah, petit drôle, au lieu de badiner, rappelle-toi plutôt ce que nous fûmes.

 

 

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