Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

25/08/2017

J-1 : 3ème icosathlon

C’est devenu trop facile. Cela ne fait même plus peur. La première fois est terrifiante, la deuxième, on est anxieux et on veut reproduire sa première ; mais la troisième fois, plus rien ne nous atteint. Ou enfin presque. Il y a bien une petite boule qui se crée et qui nous accompagnera désormais lors des deux semaines précédant l’événement. L’objectif n’est désormais plus de le finir, mais bel et bien de réaliser une performance plus importante que les précédentes (7 900 au 1er, 8 600 au second). A deux semaines, la préparation est désormais finie, les dés sont lancés, mais il faudra encore les secoués pendant vingt épreuves pour qu’ils nous annoncent le score final. Quelle combinaison allons-nous réaliser ?

Cette année, ce sont des championnats du monde qui auront lieu à Turnhout, une petite ville de Belgique proche des Pays-Bas. De grands athlètes y sont annoncés au départ, comme le belge Frédéric Xhonneux, recordman du monde de l’icosathlon en un jour (oui, pour certains, il ne faut pas attendre entre les épreuves !). Un icosathlon ‘’normal’’ a lieu comme le décathlon sur deux jours, mais chaque journée comporte deux fois plus d’épreuves. Ces dernières sont espacées de 30’ comme sur le décathlon, ce qui fait de grosses journées. Au-delà des épreuves traditionnelles du décathlon, l’icosathlète va réaliser du lancer de marteau et du triple-saut pour compléter les concours, et de très nombreuses courses de fond et demi-fond supplémentaires : 800m, 3 000m, 5 000m, 10 000m, 3 000m steeple, 400 haies.

C’est une discipline très peu connue, pas encore reconnue par la Fédération Française d’Athlétisme. Pour la première fois, nous allons retrouver 8 français au départ de cette épreuve (habituellement seul 1 ou 2 athlètes par année), ce qui montre un certain dynamisme dans le développement de l’icosathlon.

Un moteur humain n’est pas comme celui d’une voiture, il ne s’use pas lorsqu’on le travaille, il se bonifie ! C’est sur ces bonnes paroles que l’entraînement s’est axé tout au long de l’année, même s’il n’a pas été à la hauteur des espérances. Mais tout peut arriver lors d’une épreuve comme celle-ci : l’échec comme la réussite et Turnhout pourrait livrer son lot de belles surprises. En effet, ''turn out'' a une signification cachée (« se révéler ») qui pourrait bien apparaître au grand jour ce week-end.

23:07 Publié dans Icosathlon | Lien permanent | Commentaires (0)